La gestion de ses positions et ses règles de sortie

« Si je gagne de 50 à 100 pips en une heure, je sors. Certes, je regarde la présence de support et résistance, mais le résultat de ma position en cours compte pour beaucoup dans mes décisions sur eToro. Au niveau des pertes, j’essaye bien sûr de couper en cas de cassure de points importants. Dès que je commence à perdre 10 à 20 pips, je cherche un point de sortie. Je peux m’autoriser jusqu’à 30 pips pour trouver un support ou une résistance me permettant de couper ma position, le maximum étant 50 pips.

Les marchés actions à cette époque (entre 1970 et 1980) n’avaient rien à voir avec ceux d’aujourd’hui. En effet, ils sont restés stables pendant plus de dix ans !

En comparaison, la progression depuis 1980 est époustouflante !

Les évènements qui l’ont le plus marqué

« Je me souviens du plongeon de 1981 lors de l’élection de François Mitterand, de la forte hausse de 1986 et de l’écroulement de 1987 avec -22% en un soir. J’avais certes allégé mes positions, mais je me suis quand même pris une grosse claque avec le krach. Le seul point positif de cette mauvaise expérience, c’est que je ne me suis pas fait piéger en 2001. Et finalement, bien que j’utilise l’effet de levier de 1 à 5 sur les actions, je n’ai depuis subi que des pertes limitées ne dépassant jamais les 10%. Sauf en 1990, au moment du krach relatif à la Guerre du Golfe où j’ai perdu 20%. Heureusement, je n’ai pas tout vendu, car je me suis dit que cette histoire n’allait pas durer. Bien m’en a pris, car j’ai récupéré quelques mois plus tard mes pertes. En 1998, lorsque le CAC 40 a déballé avec l’affaire LTCM (un hedge fund ultra spéculatif qui a fait faillite), j’ai également conservé mes positions. En revanche, j’ai liquidé l’intégralité de mes positions en 1999, manquant ainsi de belles plus values potentielles. Seulement, je ne sais pas si j’aurais vendu en 2000 avant le grand marché baissier. »

Son passé sur les marchés à terme

« J’ai démarré à la fin des années 70, les marchés de matières premières à Paris, sur le café, le sucre et le cacao. Ensuite, je suis intervenu sur les marchés de taux d’intérêt et les indices boursiers, par l’intermédiaire des contrats de Futures. »